Qui sommes-nous ?

 

 

Un groupe de travail et de recherche

Oui à l’innovation ! est un groupe de travail et de recherche sur la santé et l’environnement. Le groupe, porté par l’économiste et géographe Pascal Perri, sollicite régulièrement des scientifiques, des chercheurs, des experts, des industriels.

Oui à l’innovation ! offre à tous ces experts un espace de liberté pour débattre des moyens de ne pas sacrifier l’innovation sur l’autel de la précaution. Oui à l’innovation ! poursuit un objectif précis : faire inscrire dans notre Constitution, en face du principe de précaution, le principe d’innovation.

 

 

 

Photo de Pascal Perri

Pascal Perri

Pascal Perri est économiste et anime plusieurs cycles de formation aux Echos formation. Il est expert APM depuis 2007. En 2014, Pascal Perri a rendu un rapport sur l’impact social du numérique en France (Pellerin, Hamon, Montebourg) puis une étude sur la régulation des grands moteurs de recherche (mai 2015) dans le cadre du débat parlementaire sur le projet de loi de modernisation de l’économie. Il est membre du groupe de travail « compétitivité du sport français » au ministère des sports.

Depuis 2007, il intervient régulièrement dans les média. Pascal Perri est un des économistes référents de l’émission C dans l’air de France 5. Il est consultant économique de l’agence RMC Sport et poursuit des travaux de recherche sur la gestion des revenus dans les activités de spectacle à l’université de Bordeaux. Il a publié de nombreux ouvrages sur les monopoles chez Jean Claude Lattès ou eux Editions Eyrolles. Il est également l’auteur de l’ouvrage « Les impôts pour les nuls » chez First Editions.

Olivier Babeau

Diplômé de l’ENS Cachan et de l’ESCP, agrégé d’économie et docteur en sciences de gestion, Olivier Babeau est professeur à l’université de Bordeaux et ancien porte-parole de la Fondation Concorde. Il a cofondé et préside aujourd’hui l’Institut Sapiens, premier « think tech » qui a pour objectif de peser sur le débat économique et social. Régulièrement invité par la presse audio-visuelle pour commenter l’actualité économique, il est l’auteur de nombreux ouvrages parmi lesquels Jean Zay, ministre du front populaire, résistant et martyr (Ramsay, 2007), Le management expliqué par l’art (Ellipses, 2013), La Nouvelle Ferme des Animaux, fable politique et économique à l’usage des hommes (Les Belles Lettres, 2016) et récemment L’Horreur politique, l’Etat contre la société (Les Belles Lettres 2017). Il est par ailleurs à l’origine de plusieurs rapports comme Financement du cinéma : l’analyse interdite (pour Génération Libre, février 2016) ou encore Refonder l’audiovisuel public (pour la Fondapol, septembre 2016).

Conférencier, essayiste, Olivier Babeau s’intéresse tout particulièrement à la transition numérique et à l’évolution des industries culturelles.

Photo d'Olivier Babeau
Photo d'erwin Le Non

Erwan Le Noan

Après ses études à Sciences Po, Erwan Le Noan entreprend de se spécialiser en droit des affaires, public et européen, au sein des Universités Paris 1 et Paris 5. Devenu avocat, il exerce en cabinet puis en tant que rapporteur à l’Autorité de la concurrence avant de rejoindre le secteur du conseil en qualité de spécialiste des problématiques liées à la concurrence, la régulation et l’arbitrage. Enseignant le droit économique et la concurrence à Sciences Po, Erwan Le Noan a travaillé comme rapporteur dans le domaine économique notamment auprès de Jacques Attali pour la Commission pour la libération de la croissance, de Claude Bébéar pour le Comité des Sages AFEP-MEDEF et de Croissance Plus pour la Fondation croissance responsable. Membre du Conseil scientifique de la Fondation pour l’innovation politique (Fondapol), il a publié en février 2017 « La France des opportunités » aux éditions Les Belles Lettres.

Chroniqueur pour L’Opinion, Erwan Le Noan intervient régulièrement dans la presse et les media audio-visuels (CNews toutes les semaines, Le Figaro TV, Public Sénat, Europe 1, BFM Business).

 

 

 

Pour une République de l’innovation

Comme toutes les grandes nations, la France est engagée dans une course à l’intelligence et à l’innovation. Le XXIe siècle s’annonce comme un siècle de haute précision. Au cours des 150 dernières années, l’humanité a réalisé des progrès considérables dans les domaines de la santé et de l’environnement.

Partout dans le monde, des forces sont à l’oeuvre pour faire avancer la connaissance. Il faut être plus efficace avec moins de ressources. Dans ce contexte, le principe de précaution, d’abord conçu comme une arme défensive est régulièrement brandi comme une arme de dissuasion. En son nom, ce n’est plus le résultat de la recherche qui est jugé mais le principe même de recherche qui est interdit. Son utilisation irrationnelle rappelle l’épisode des sorcières de Salem. Des procès en sorcellerie sont conduits sous l’égide de pseudos experts qui jugent en lieu et place de la communauté scientifique!

Notre vision de la science est dynamique. Dans notre esprit, la recherche poursuit l’objectif du bien commun. C’est pourquoi notre démarche s’adosse à un principe de précaution rendu à sa vocation de départ : écarter du domaine public tout ce qui est scientifiquement avéré comme dangereux pour la vie.

A cette démarche défensive, il convient selon nous d’en ajouter une autre, positive et plus enthousiaste. Pour stimuler la recherche pour sortir de la société des peurs, nous souhaitons que le principe d’innovation soit placé à égalité avec le principe de précaution dans la Constitution française. L’innovation produit du progrès. Elle stimule la concurrence, elle est à l’origine des grands progrès enregistrés dans nos sociétés.

Soutenons l’innovation contre les peurs qu’elle peut susciter.

Pascal Perri, Economiste-Géographe

 

 

 

 

Les objectifs

Rétablir la primauté du principe d’innovation

Le droit de grève et le droit au travail s’équilibrent dans notre Constitution. De la même manière, nous souhaitons obtenir la constitutionnalisation du principe d’innovation, afin qu’il équilibre le principe de précaution. A ce jour, c’est la peur qui a été constitutionnalisée. Oui à l’innovation ! entend faire inscrire l’audace dans la Constitution, à travers le principe d’innovation. Mieux : nous souhaitons que soit reconnue la primauté du principe d’innovation sur le principe de précaution.

Revenir aux sources du principe de précaution

Le principe de précaution fait aujourd’hui l’objet d’une interprétation radicale. Il aboutit concrètement à la sclérose de toute forme d’avancée technologique. Il fonctionne comme une entrave économique et scientifique en réduisant la capacité de la France à produire des innovations. C’est une véritable atteinte à l’intelligence humaine et à la rationalité scientifique. Il n’est pas question de faire disparaître le principe de précaution, mais de le remettre à la place qui aurait toujours du être la sienne : celle d’un principe modérateur et non fondateur.

Promouvoir une culture de l’innovation

Oui à l’innovation souhaite diffuser dans notre pays une culture favorable à toute forme d’innovation. Il est primordial que soit remise à l’honneur l’idée même d’innovation, qui est au cœur de toute avancée, de tout progrès humain. Pour ce faire, Oui à l’innovation ! prévoit d’interpeller les politiques, mais aussi de sensibilise la société civile à la nécessité vitale de l’innovation. Il est urgent de lever les entraves à la recherche, d’aider l’exploration scientifique. Plus que tout, il est devenu urgent de remettre de la raison dans un débat monopolisé par l’émotion.

 

 

Refonder le principe de précaution